Merci

Pour que point tu ne m'oublies,
même quand j'aurais les cheveux gris,
penses à moi et souris.



Pour toujours votre Amie.
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 17:54

La course...

La course...
Je cours.
Je cours à perdre haleine, à m'arracher les poumons.
Je sens l'air froid rentrer dans mes poumons glacer l'intérieur de mon corps, de mon coeur. J'ai l'impression que le temps se suspend, mais non, je cours toujours, je ne pense qu'à ça. Ce n'est pas une course c'est le marathon de ma vie: 42km 250 une éternité.

Où je suis? Je ne peux le dire.
Entre ma tête, mon ventre, mon coeur, qui écouter.
A qui dois je venir en aide en premier, sauver: Ma tête qui veut courir, qui cherche des directions, sans savoir, sans voir, toujours avec l'espoir de réussir. Alors avec elle, je cours j'avance au nord au sud, à l'est à l'ouest, je m'arrète je repars de plus belle, j'accélère, je n'aurais pas du m'arréter. Je culpabilise d'avoir coupé mon effort, alors j'accélère encore.

Mon ventre qui me dit cours, vas y cours. Je suis trop nouer de toute manière pour faire quoi que se soit. Entre mon ventre et ma tête je pourrais courir de New York, à Tombouctou sans éprouver de fatigue. La fatigue c'est l'aveux de mon échec. Jamais je n'avouerais de la fatigue: la mort est bien assez longue pour l'exprimer à ce moment là. Je repousse ma fatigue, et je cours.

Mais mon coeur, lui me dit ralentis, patiente, attend, observe, sans quoi je dis stop. Alors je ralentis, un peu de peur, de m'arréter. Et puis déraisonnable certes, mais tellement folle de vie je cours, j'accélère. Je cours. Je cours comme si ma vie en dépendait, comme si s'arréter, c'était mourir: le Rien final.


Cette course pourrait me rendre folle, mais au contraire elle me tiens en vie, elle me permet de m'accrocher à cette effort. Cet effort m'ouvrant les yeux, la liberté de choisir sa direction. Face à un choix si délicat, courir, et laisser ses idées s'entrechoquer. Elles fusent. Elles se bousculent. Elles se rassemblent, et s'allient, et me portent, me poussent dans un nouvel élan. Un sursaut de fierté, de rage, d'espoir qui me donne la puissance de courir. De courir. De courir plus vite, plus loin, plus haut, plus grand: mieux. Courir vers un seul but, dans une direction, et laisser le reste. Tout laisser pour courir, et encore courir.

Cette direction la visualiser, la voir comme un marin qui observe un phare. Cette lueur d'espoir, une lumière si intense qui disparait, réapparait, s'éteind, mais revient toujours. Ma vie ne tient qu'à cette direction: cette flamme rouge bravant l'océan malade, dévasté.

Ma course folle n'a pas de fin, l'arrivée n'est pas. Et ça ne me fait plus peur. Je cours. J'attend. Je cours. Je cours avec l'espoir au coeur. Avec l'espoir au ventre. L'espoir en tête. J'espère.

Pour Toujours Votre AMie.
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# Posté le lundi 12 octobre 2009 14:21

Ma vie n'est pas trés fascinante...

Ma vie n'est pas trés fascinante...
Comment peut on vivre dans le fade? Des gourmandises sans apétit, sans saveur où est l'intérêt? En apparence peut être oui, on est tranquil on sait à quoi s'attendre: c'est fade.

Mais moi, je ne vis pas pour manger, ou plutôt macher des plats sans concistence, sans couleur, sans sauce, sans sel. J'attend une cuisine surprenante, inventive, Amer parfois, Douce souvent, Délicieuese constament. Une cuisine qui vous fait saliver qui vous tiens en haleine d'un repas sur l'autre. Qui vous obsède, vous ensorcelle: une vrai Cuisine.

Alors même si, c'est difficile pour moi d'entretenir un lieu si propre, j'astique, je frotte, je transpire, et je me retourne, je regarde et là... Le fumée qui s'échappe de la casserole, de la poële me font juste sourire de bonheur, un bonheur simple vrai. Le bonheur d'être en partie responsable de cette merveille qui va éclairer ma journée et illuminer ma vie.

Un Chef, est une personne rare et précieuse, qui cuisine vite, bien, avec talent et imagination. Son maïtre de salle l'assiste en salle. Ce duo doué chacun dans leur domaine rend ce plat "parfait". Ce duo si différent avance ensemble dans un même but: le bonheur de la table. Mais pour que cet plat soit si parfait, il y a eu des ratés, des gribouillages, puis des réussites amenant surement à la perfection.


La cuisine est affaire de patiente, et d'apprentissage. Attendre, observer, et réaliser que la cuisine est Belle, magnifique, vivifiante:vivante.

Si un jour on m'arrache à elle, se ne sera pas sans séquelle, tout redeviendra fade, banal... Ce jour j'aurais perdu l'unique chose, digne de peu d'intérêt qui me fut donné de rencontrer sur cette terre. Comment revenir sur terre aprés avoir manger dans les étoiles... Je ne sais. Je ne peux. Je ne veux.

Pour toujours Votre Amie.
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 16:24

Deux mains...

Deux mains...
Deux mains,
5 doigts chacune,
et le sentiment d'être une poule découvrant une "fourchette".
10 doigts pour quoi faire, sincèrement! Personne en tout cas pas moi, ne tape à l'ordinateur avec tout ces doigts... Je devrais peut être, certes, mais ce n'est pas le cas!

Alors avancons, un pouce, le délaissé, celui qui nous a sauvé de trés nombreux chagrins, inconsolable jusqu'à qu'il vienne se nicher dans notre bouche avec un petit bruit " blop". Malgrè se service rendu sans se plaindre durant de nombreuses années (enfin pas tant d'années que ça, quand même ), un jour on le remercie (ou pas) contre une poupée, une tortue ninja, ou autre...
Notons tout de même, ce pouce est le responsable de nombreuses années d'appareillages d'orthodontie, où l'on regrette d'avoir choisi ce pouce plutôt que le rikiki, qui lui tout petit aurait surement fait de tout petits dégats, non?!

Continuons, l'anulaire, celui qui chez moi n'est pas droit, cela étant due à une terrible chute spectaculaire, et dont je suis ressortie vivante par chance... Ou alors , la malchance me poursuit et je me serais juste pris les pieds dans un filet, avant de tomber sur mon doigt, essayant de tomber avec grâce (la blague), ça doit être plutôt ça,HUm!

Le suivant le majeur, celui qui ne sert qu'à dire des obscénités, excusez moi du peu! Bon j'exagère il est fort utile pour faire des ombres chinoises! Sans lui aucun lapin n'est possible, et encore moins un loup...

Le suivant, est le plus important à mon sens, en ce moment et pour l'avenir.
Le doigt de LA BAGUE!
De l'ANNEAU, celui qui dit oui, je suis mariée, j'ai mon mari, mes deux ou trois gosses, mon labradors, je pars en vacances tout les ans au bahamas, il faut bien quitter Paris parfois!
En ce moment, il est occupé temporairement par une bague d'une immmense valeur, tellement de force qu'elle me crie arrètes de t'amuser à écrire des bétises et va travailler! Force est de constater qu'elle n'a pas tort...

Mais je ne peux finir en oubliant le derniers doigt, le plus petit: le Rikiki! Celui qui comme le dit l'adage "petit, mais costaux", c'est celui qui en toute situation rétablit l'équilibre, le plus petit le plus important!

Sur cette réalité, je vous laisse méditer, avant que cette bague me rende sourde!
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# Posté le mercredi 07 octobre 2009 16:07

Pour prendre soin de vos pieds, seul ou à plusieurs...

Pour prendre soin de vos pieds, seul ou à plusieurs...
Avis aux amateurs...
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# Posté le mardi 06 octobre 2009 18:00